Durant de longues années, son peuple a souffert de la domination des dagnirs, mais si l'esclavage est officiellement aboli, la liberté, elle, garde un goût amer. Et si une union entre princes et princesses de ces différentes tribus permettait de tirer un trait sur un douloureux passé ?
MON AVIS SUR L’HISTOIRE
C’est la troisième fois que je lis cette histoire, la troisième ! Et chaque fois que je commence, je me retrouve exactement dans le même état que la première fois.
Je suis subjuguée, transportée dans un univers oriental et magique. Je suis indéniablement tombée amoureuse de la plume de l’autrice. À chaque fois, je suis conquise. C’est une de mes meilleures lectures, un énorme coup de coeur.
Le rythme de l’histoire est parfait malgré les romances un peu nian-nian dans ce premier tome. On sent de suite que quelque chose de plus profond se cache entre ces pages. Tous les secrets, toutes les manigances et les fourberies.
Il y a dans cette histoire un vrai méchant et une réelle cause.
Le sujet de ce roman est très difficile. Mais l’auteure a merveilleusement démarrer cette duologie sur l’esclavagisme des Djinns. Outre les rendez-vous arrangés en vu d’un ou de plusieurs mariages potentiels, c’est surtout cet aspect sombre de l’histoire qui m’a interpelé.
Je me souviens être tombée sur ce livre par pur hasard et avoir flashé sur la couverture au premier coup d’oeil. Mais c’est le résumé qui a achevé de me convaincre. Bien qu’il soit court, il m’a donné envie de savoir comment Laëtitia Danae allait amener un sujet aussi important dans son roman Fantasy. Et je suis chaque fois ravie d’avoir fait le choix de cliquer sur « commander ».
En ce qui concerne les personnages, Rozenn est mon personnage féminin préféré, tous romans confondus. Une pure badass, comme je les aime ! Elle n’a pas sa langue dans sa poche et elle se bat corps et âme pour sa cause. Cependant ça ne l’empêche pas d’être sensible, emphatique et si honnête qu’elle pourrait s’en attirer des ennuis. Elle est authentique et c’est ce que j’aime.
Et pour tous les autres personnages, ils sont tous fabuleux. Même horriblement fabuleux pour certains. Il y a un vrai travail derrière ces personnages. L’autrice a su faire en sorte qu’on déteste ceux qu’elle voulait nous voir haïr. J’étais tellement à fond dans ma lecture que j’ai été charmée, agacée, enragée, bluffée par tous les personnages. Aussi énigmatique et complexe qu’ils soient.
Le meilleur ? C’est la fin. Un pur chez-d’oeuvre qui me pousse chaque fois à sauter sur le Tome 2, même quand j’ai normalement d’autres choses à lire. Il y a un tel suspense, je me croirai à la fin d’une saison de ma série préférée ! Je veux, j’ai besoin de me plonger dans la suite. Parce qu’on sent immédiatement en lisant la dernière phrase que les choses sérieuses commencent. Qu’on va entrer dans un univers encore beaucoup plus sombre et attrayant.
Que ça soit pour l’objet livre ou pour l’histoire, je ne m’en lasserais jamais.
— Vous êtes trop semblables. Le feu et le vent qui l’attise n’ont jamais fait bon ménage.
Êtes-vous prêts à vendre votre sang pour vivre plus longtemps ?
Julie vit dans la misère avec son père. Pour pouvoir payer ses dettes, celui-ci se rend régulièrement chez l'extracteur de temps. Car au royaume de Sempera, tout se paie en fers-de-sang, un métal précieux obtenu à partir du temps de vie qui coule dans vos veines. Pour éviter que son père se condamne en procédant à une nouvelle saignée, Julie se fait engager comme domestique à Everless, la résidence des Gerling, la famille la plus puissante du royaume. Or, Julie a vécu à Everless dans son enfance, avant qu'un accident les oblige à fuir, son père et elle. Depuis, ce dernier lui a toujours interdit d'y retourner. Car si on la reconnaît, Julie court un grand danger...
MON AVIS SUR L’HISTOIRE
Whoa, pour être honnête, je ne m’attendais pas à ça.
Enfin je me doutais que j’allais adoré cette lecture avant même de la démarrer mais là j’ai eu un coup de coeur des plus surprenant ! Pendant toute ma lecture j’ai imaginé théorie sur théorie. J’ai essayé de comprendre le pourquoi du comment, en me sentant aussi perdue que Julie – la personnage principale.
Je n’avais jamais lu de livre de Sara Holland et j’ai beaucoup aimé sa plume. J’ai été happée des les premières pages du roman. Le suspense qui règne du début à la fin m’a emprisonné dans l’histoire. Franchement je regrette d’avoir pris autant de temps à sortir ce bébé de ma PAL. Je l’avais acheté quasiment après sa sortie parce que j’avais flashé sur la couverture et que le résumé m’avait pas mal intriguée. Mais je ne voulais pas lire les avis que je voyais un peu partout. Faut dire que ce livre a beaucoup tourné dans la sphère de Bookstagram. Je ne voulais pas prendre le risque de me faire spoiler et j’avais raison ! Parce que, là, je suis vraiment entrée dedans !
Pour parler un peu plus de la personnage principale : elle a du caractère ! Dès le départ on sent qu’elle cache une tornade d’émotion en elle. De la colère, de la rancoeur, de l’admiration, de l’amour, de l’incompréhension, de l’aversion même. Et tout ce qu’on veut savoir, c’est pourquoi.
Oui, pourquoi elle hait autant l’ainé des Gerling alors qu’elle adule presque le cadet. Personnellement je trouvais ça louche. Je me doutais dès le départ que tout n’était pas très clair dans sa tête par rapport à ça et qu’il manquait énormément de pièce au puzzle. Roan était trop parfait dans ses souvenirs, ça m’énervait presque. Même avant de le rencontrer, je ne l’aimais pas. Au contraire, sa haine pour Liam m’a fait m’attacher à ce personnage en me disant qu’il devait être beaucoup plus que ce qu’elle imaginait. Une intuition peut-être mais je sentais que l’importance de ses deux garçons étaient capitales et mes hypothèses ont beaucoup tournés autour d’eux. Mais pas de spoile ici !
Je dois dire que c’est rare que je me laisse prendre aussi longtemps par le suspense d’une histoire. C’était tellement bien amené que je n’arrivais absolument pas à deviner ce qu’il allait se passer, sauf juste avant que ça se passe, quand Julie elle-même réalisait certaines choses. Le roman est original et bien que l’univers soit complexe et plein de petits détails et indices, on ne s’y perd pas.
Je ne peux que recommander ce livre, impossible de faire autrement ! Et si je pouvais, je prendrais la suite tout de suite pour la dévorer ! Je ne trouve même pas un aspect négatif à vous donner !
En tout cas je reste vachement impressionnée par cette univers qui tourne autour du sang et du temps. Je ne sais pas où l’autrice a trouvé cette idée mais c’est génial !
D’ailleurs si l’un d’entre vous a lu ce livre et souhaite en parler, je suis preneuse ! Il y aurait tellement à dire, tellement de supposition encore à faire pour la suite, tellement de « et si… ».
Vraiment, dites-moi dans les commentaires ce que vous en pensez de tout ça ! Je veux savoir si c’est moi qui part trop loin dans ma tête ou si quelqu’un a les mêmes idées que moi pour le future de Julie !Whoa, pour être honnête, je ne m’attendais pas à ça.
Enfin je me doutais que j’allais adoré cette lecture avant même de la démarrer mais là j’ai eu un coup de coeur des plus surprenant ! Pendant toute ma lecture j’ai imaginé théorie sur théorie. J’ai essayé de comprendre le pourquoi du comment, en me sentant aussi perdue que Julie – la personnage principale.
Je n’avais jamais lu de livre de Sara Holland et j’ai beaucoup aimé sa plume. J’ai été happée des les premières pages du roman. Le suspense qui règne du début à la fin m’a emprisonné dans l’histoire. Franchement je regrette d’avoir pris autant de temps à sortir ce bébé de ma PAL. Je l’avais acheté quasiment après sa sortie parce que j’avais flashé sur la couverture et que le résumé m’avait pas mal intriguée. Mais je ne voulais pas lire les avis que je voyais un peu partout. Faut dire que ce livre a beaucoup tourné dans la sphère de Bookstagram. Je ne voulais pas prendre le risque de me faire spoiler et j’avais raison ! Parce que, là, je suis vraiment entrée dedans !
Pour parler un peu plus de la personnage principale : elle a du caractère ! Dès le départ on sent qu’elle cache une tornade d’émotion en elle. De la colère, de la rancoeur, de l’admiration, de l’amour, de l’incompréhension, de l’aversion même. Et tout ce qu’on veut savoir, c’est pourquoi.
Oui, pourquoi elle hait autant l’ainé des Gerling alors qu’elle adule presque le cadet. Personnellement je trouvais ça louche. Je me doutais dès le départ que tout n’était pas très clair dans sa tête par rapport à ça et qu’il manquait énormément de pièce au puzzle. Roan était trop parfait dans ses souvenirs, ça m’énervait presque. Même avant de le rencontrer, je ne l’aimais pas. Au contraire, sa haine pour Liam m’a fait m’attacher à ce personnage en me disant qu’il devait être beaucoup plus que ce qu’elle imaginait. Une intuition peut-être mais je sentais que l’importance de ses deux garçons étaient capitales et mes hypothèses ont beaucoup tournés autour d’eux. Mais pas de spoile ici !
Je dois dire que c’est rare que je me laisse prendre aussi longtemps par le suspense d’une histoire. C’était tellement bien amené que je n’arrivais absolument pas à deviner ce qu’il allait se passer, sauf juste avant que ça se passe, quand Julie elle-même réalisait certaines choses. Le roman est original et bien que l’univers soit complexe et plein de petits détails et indices, on ne s’y perd pas.
Je ne peux que recommander ce livre, impossible de faire autrement ! Et si je pouvais, je prendrais la suite tout de suite pour la dévorer ! Je ne trouve même pas un aspect négatif à vous donner !
En tout cas je reste vachement impressionnée par cette univers qui tourne autour du sang et du temps. Je ne sais pas où l’autrice a trouvé cette idée mais c’est génial !
D’ailleurs si l’un d’entre vous a lu ce livre et souhaite en parler, je suis preneuse ! Il y aurait tellement à dire, tellement de supposition encore à faire pour la suite, tellement de « et si… ».
Vraiment, dites-moi dans les commentaires ce que vous en pensez de tout ça ! Je veux savoir si c’est moi qui part trop loin dans ma tête ou si quelqu’un a les mêmes idées que moi pour le future de Julie !
Il faut que mon coeur se brise pour qu’elle puisse accéder au pouvoir qu’il renferme. Cela devrait me réconforter, mais je n’ai pas confiance en mon coeur, que la perte de tous ceux que j’aime le plus à déjà réduit en lambeaux.
Twylla est promise au prince héritier du royaume de Lormere. Mais la jeune élue possède un don maléfique. Elle a le pouvoir de tuer par son simple toucher : elle est l'arme parfaite ! La cruelle reine qui l'a adoptée la contraint à exécuter les traîtres. Nul ne peut approcher Twylla sans risquer sa vie. Jusqu'au jour où Lief, son nouveau garde, charmant et rebelle, fait vaciller la jeune fille dans sa foi et sa soumission...
MON AVIS SUR L’HISTOIRE
Comment vous dire exactement ce que je pense de cette lecture, en gros : plus je lis ce livre et plus je l’aime. Pour moi c’est une valeur sûre, un coup de coeur infini. C’est le bouquin qui m’a fait aimer la lecture et c’est lui que je lis quand je suis en panne et que je me dis « j’ai envie de lire mais tout me saoul » ! Vous voyez ce que je veux dire ?
Dès que je me replonge dans les premières pages, l’univers m’absorbe et je me retrouve comme un fantôme à voir tous les personnages s’agiter autour de moi dans les couloirs du château de Lormere. Je crois que c’est ce livre en particulier qui me fait le plus regretter de ne pas savoir lire anglais parce que je sais que je n’aurai malheureusement jamais le suite. Mais passons, parlons un peu de l’histoire.
Avec une plume extrêmement agile, fluide et délicate, l’auteure nous fait rencontrer beaucoup de personnage, dont Twylla. Une jeune femme qui représente la réincarnation de la fille des dieux. Adoptée par la famille royale, elle vit au palais et se dévoue corps et âme à son rôle. Elle est également l’exécutrice des traitres puisque sa peau empoisonnée tue quiconque la touche hormis la famille royale. Twylla est promise au prince. Cela fait partie de son destin alors elle ne s’est jamais vraiment posée de question là-dessus. En a-t-elle envie ou non, elle ne saurait le dire. C’est quand son nouveau garde arrive dans sa vie que tout bascule. Les murs tombent, les secrets sont dévoilés et une romance particulièrement poignante voit le jour.
Moi qui ne suis pas spécialement friande de romance, d’histoire d’amour etc. Je ne m’en lasse pas ! J’admire encore et encore cette oeuvre où l’autrice a créé bien plus qu’une histoire selon moi. Les personnages sont attachants et agaçants, ils nous font ressentir énormément de chose. L’univers est parfaitement construit. Les croyances, les contes pour enfant qui deviennent une horrible réalité, leurs dieux, la mangeuse de pêchée, tout est tellement bien fait que j’ai eu envie de croire à tout ça. Une religion qui prend forme et se démonte au fils des pages. Une destinée qui en cache une autre.
Pour moi c’est simplement impossible de ne pas aimer cette histoire, inconcevable !
En tout cas, je le jure : un jour j’apprendrais l’anglais et je lirai les deux autres tomes de cette trilogie ! Parce que je ne peux pas ne pas connaître la suite, j’en suis couverte de frustration dès que je termine ce livre !
Je vous le dis : il faut le lire ! C’est plus qu’une recommandation que je vous fais aujourd’hui, c’est un fait. Il est trop bien pour qu’on ne le lise pas et je serai toujours étonnée et agacée de voir qu’il n’a malheureusement pas marché en France, ou du moins pas assez pour la traduction de la suite.
Je ne peux même pas vous donner de point négatif à cette histoire puisque j’aime absolument tout ! Vous verrez sûrement rarement de détail de note aussi élevé que celle que je vais vous faire aujourd’hui mais je ne peux juste pas faire autrement. Même la couverture est magnifique, franchement je ne trouve rien à dire de mauvais.
Je garde encore et encore l’espoir qu’un jour quelqu’un retombe sur cette histoire et prévoir une réédition avec traduction de la suite, ou bien que je tombe sur une âme charitable qui me traduira le reste, ahah.
Oui, je sais, c’est beau de rêver…
Au milieu de mon malheur, j’entrevois une lueur d’espoir : que je le veille ou non, je suis la fille de ma mère, et si elle arrive à se faire respecter ici, alors moi aussi j’en suis capable. Je prendrai exemple sur elle. Je m’accrocherai à mon rôle coûte que coûte. Et c’est ainsi que je gagnerai.
Quel être humain normalement constitué oserait ruiner un mariage ? Eh bien, il fait être prêtre, sexy en diable et révéler en pleine cérémonie les petites incartades de la future mariée... Lorsque Louise Adrielle, fleuriste, assiste à la scène, elle comprend mieux pourquoi on lui a demandé de décorer l’église en jaune cocu ! Traumatisée, elle se fait la promesse d’être désormais sur le qui-vive à chaque cérémonie.
MON AVIS SUR L’HISTOIRE
Alors, aujourd’hui je viens à vous avec un gros coup de coeur !
Ce n’est pas la première fois que je lis ce roman et je suis ravie de constater que malgré le fait que je connaisse déjà l’histoire, rien n’a changé dans ma capacité à entrer dans celle-ci. Grâce à la plume de l’autrice, je n’ai eu aucun mal à me replonger dans l’histoire dès les premières lignes. Et franchement, je pense que le premier chapitre est vraiment mon préféré. Je ne m’y ferai jamais, j’ai passé mon temps à rire encore et encore !
L’histoire est légère, drôle et ça détend. En générale, je ne suis pas vraiment du style romance, c’est clairement pas mon truc, même si j’essaie d’en lire quand même. En fait j’aime bien mais pas quand c’est exclusivement centré sur ça, enfin j’en lis mais bon… passons ! Cette romance-ci je ne m’en lasse pas, elle n’est pas comme les autres, pour une fois je la trouve vraiment originale. Je vous conseille de la lire au printemps ou en été en sirotant un bon verre de limonade au citron ( j’adore ! ), ça vous fera penser à autre chose que votre quotidien et n’est-ce pas ce qu’on recherche tous ?
Parlons un peu plus en détaille de l’histoire et ses personnages : Louise est une jeune femme naïve et un peu godiche sur les bords. Et Loic, bah c’est Loic, je n’ai pas de qualificatif pour définir ce complexe et énigmatique personnage. Il est juste spécial ! D’ailleurs je crois que ce que j’aime le plus chez les personnages de cette histoire, c’est qu’ils sont comme tout le monde ! On peut facilement s’apparenter à eux et j’adore ça. Et plus encore c’est qu’ils ont chacun leurs convictions. Et même si elles sont totalement contraires, ils arrivent à trouver comment ne pas s’entretuer, ce qui n’est pas gagner dans les premiers chapitres, ahah.
La plume de l’autrice est fluide et joyeuse. Comme je le disais, je n’ai jamais autant rit en lisant un livre. J’en ai presque pleuré tellement je ne pouvais plus m’arrêter. Le coup du prête qui gâche un mariage de cette façon, les fleurs jaunes, chaque détail est magique. Franchement, respect à l’auteure pour avoir imaginer tout ça.
Le seul petit point qui m’a un peu déranger dans ma lecture c’est les descriptions de fleurs. J’y connais rien du tout alors pour certaines – pour ne pas dire beaucoup – j’ai été obligée d’aller voir sur internet ce que c’était. Mais bon l’autrice a préciser dans ces remerciements que c’est un clin d’oeil à ceux et celles qui connaissent le langage des fleurs et comme je n’en fais pas partie, ça m’a un peu embêté. Mais bon pas plus que ça puisque ça reste encore un coup de coeur malgré cette deuxième lecture.
J’ai été déçue que ça se termine. J’aurais voulu suivre plus longtemps la vie de Louise et Loic, mais je sais que chaque bonne chose à une fin alors je n’ai plus qu’à imaginer moi-même la suite, ahah.
En tout cas, n’attendez plus pour le lire !
— Oui, j’ai raison, mais n’espérez pas que je change d’avis à votre sujet.
— À quel propos ? rétorque-t-il en haussant un sourcil narquois. Sur le fait que vous pensez que je suis un… attendez, laissez moi me souvenir… Oui, un margoulin de pacotille ?
Son regard ébène me transcende, je le soutiens.
— Vous avez raison, je n’aurais pas dû utiliser le mot « pacotille ». Vous être un authentique margoulin !
Écrit par Hayley Barker Édité chez BayardÉdition [ 531 pages ]
Londres, 2045.
La société est divisée en deux clans.
Les Bâtards, réduits à l'état d'esclaves, n'ont aucune valeur.
Les Purs forment l'élite qui a accès à tous les privilèges.
Le Cirque de l'horreur est leur divertissement préféré.
Ils attendent avec délectation l'accident mortel qui leur procurera le grand frisson.
Ben, fils de ministre, assiste à sa première représentation et tombe sous le charme d'Hoshiko, la funambule star du spectacle. Mais derrière l'éblouissement et le faste de l'arène, il découvre l'horreur. Trouvera-t-il le courage de résister pour mettre fin au carnage ?
MON AVIS SUR L’HISTOIRE
Je ne sais pas par où commencer cette chronique parce que je n’ai pas encore terminé le livre. Pourtant j’ai besoin d’en parler maintenant alors je vais commencer l’article aujourd’hui et le poster quand j’aurai fini, si j’arrive à le finir…
Cette histoire parle d’esclavage, un sujet qui me touche particulièrement et je ne m’y attendais franchement pas. Ma faute, quand j’ai acheté le livre, j’avais craqué sur la couverture et je n’ai pas lu le résumé pour me faire une lecture « surprise ». Sauf que la surprise est arrivée comme une claque.
L’histoire est très bien écrite, je ne peux pas dire le contraire et c’est bien le problème. Dès que mes yeux ont capté la plume, dès que j’entre dans l’histoire, je suis dans une sensation de malaise. En moins de 150 pages, j’ai eu les larmes aux yeux et la nausée. Je ne suis pas si sensible habituellement. J’ai déjà lu plusieurs livres traitant du même sujet, des livres gores, des livres d’horreurs…
Mais celui-là, je ne sais pas pourquoi, à chaque passage, j’ai des frissons. Les sensations que cette lecture me fait ressentir sont autant mentales que physiques. J’aurai franchement aimé qu’il y ait un avertissement, un trigger warning au début de l’histoire, au moins pour me préparer. Parce que là, je n’étais pas prête, je ne suis pas prête. J’avance à tâtons, faisant une pause toutes les dix pages…
J’espère quand même aller au bout, la plume est superbe et l’histoire a été bien travaillé.
Plusieurs mois plus tard…
Au final, je ne suis pas allée au bout. J’ai abandonné à 164 pages donc on peut vraiment dire qu’en tous ces mois, je n’ai pas avancé d’un iota. Habituellement, quand je n’ai pas terminé un livre, je le note 0,5 / 5. Cette fois, j’ai décidé de donner tout de même deux étoiles à cet ouvrage. D’abord parce que même si je n’ai pas pu aller très loin, l’histoire reste très addictive ; et aussi parce que je ne peux pas passer outre la plume extraordinaire de l’autrice. Rien que pour ça, je ne peux pas juste dire « j’abandonne, point. »
Je garde encore l’espoir que si un jour je me sens mieux, je puisse reprendre cette histoire pour en connaitre la fin.
Si vous l’avez lu, n’hésitez pas à me donner votre avis (sans spoile évidemment), je serai curieuse de voir ce que ce livre a provoqué comme réaction chez d’autres lecteurs.
❝ Je n’étais qu’un jouet entre leurs mains. Une marionnette bon marché jetable qui dansait sur un fil. ❞
Bienvenue, bienvenue, vous êtes invité au couronnement de L'Héritier perdu d'Élantine qui se déroulera le 10ème jour de la saison chaude. Les festivités commenceront au crépuscule.
Deux mois se sont écoulés depuis la libération des Fatalités du Jeu de la Destinée, et les épreuves continuent pour les soeurs Dragna. Scarlett est sur le point de découvrir un secret qui va bouleverser les fondements de son existence. Quant à Donatella, elle fait face à la froideur de Légende, qui s'est déclaré héritier du trône d'Élantine. Mais le danger d'un coeur brisé, la sécurité de l'empire ou leurs propres vies ne sont plus les seuls prix en jeu. Scarlett et Donatella vont devoir affronter la pire des Fatalités, l'Étoile Tombée du Ciel, au risque de tout perdre...
Bienvenue, bienvenue dans Finale. Tout jeu doit prendre fin.
MON AVIS SUR L’HISTOIRE
Je ne sais pas par où commencer, j’ai tellement attendu ce tome trois que je n’avais pas envie que ça se termine. Ça a encore été un coup de coeur même si j’avais très peur de le lire après tout ce temps. Bon, il y a quand même quelques points négatifs à détailler. Je vais essayer de développer sans vous spoiler.
Comme vous pouvez le voir dans le détail de la note, j’ai enlevé un demi point à l’intrigue et à l’originalité. Dans le premier et le deuxième tome, l’intrigue passait avant la romance. Dans celui-ci, l’amour est partout. Ça manquait un peu d’originalité, le fait que l’amour soit la réponse à tout, la faiblesse contre les immortels etc.
Sinon j’ai adoré le développement des personnages, on voit chez certains un aspect totalement différent, ils évoluent. D’autres au contraire campe bien sur leur position, ils savent ce qu’ils sont et ne s’en cachent pas.
D’ailleurs, je suis vraiment tombée fane des Fatalités et j’aimerai bien trouver le Jeu de la Destinée, ou alors j’essaierai de le dessiner moi-même, je sais pas encore aha.
Bref, revenons-en à l’histoire. Dans celui-ci, on jongle entre le point de vue de Scarlett (qu’on avait dans le tome un) et le point de vue de Donatella (qu’on avait dans le deuxième). Ça m’a un peu perturbé au début mais Scarlett est moins chiante dans celui-là. Mais… argh ça m’énerve parce qu’en vrai, j’ai énormément de chose à dire mais j’ai pas envie de vous spoiler !
Ce que je peux dire, c’est que l’histoire qui concerne Tella suit directement l’histoire du tome précédent alors qu’on a une toute nouvelle intrigue pour son ainée. Scarlett apprend des secrets qui vont lui changer la vie pendant que sa soeur est prise au coeur d’une bataille entre deux immortels totalement obsédés par elle. Elles ne savent plus où donner de la tête, les problèmes s’enchainent encore et encore.
Ce que j’aime par-dessus tout dans cette histoire, c’est qu’il n’y a pas vraiment de « gentils » et de « méchants ». Chaque personnage a ses défauts, ses erreurs et ses peurs. Jacks et Légende ne sont pas des héros mais ils savent se montrer aimant. Tella et Scarlett font beaucoup d’erreurs en pensant bien faire. Julian ne sait pas forcément comment dire la vérité. Des Fatalités se révèlent être des alliés. En bref, tout ça forme un tableau plutôt intéressant.
L’univers est toujours magnifiquement décrit. La magie nous fait toujours autant rêver malgré les relations qui au fond sont très toxiques quand même, aha.
Bon, dites-moi ce que vous en avez pensé ! ツ
❝ Cette transaction est trop intense pour toi, demanda Jacks, ou tu t’inquiètes vraiment pour moi ?
— Ne te flatte pas.
— Ne me mens pas… je ressens tout ce que tu ressens en ce moment.
Ses lèvres s’approchèrent si près de sa bouche qu’elle put goûter les larmes de sang qui coulaient sur les côtés. Elles étaient amères, emplies de perte et de chagrin, mais aussi froides et pures comme de la glace. Ce n’était pas vraiment un baiser, mais cela ne faisait pas si mal quand elle effleura ses lèvres des siennes.
Peut-être aurait-elle dû se laisser embrasser… peut-être que cela ne la ferait pas souffrir cette fois.
— Je te promets que ça ne fera pas mal cette fois-ci, râla-t-il près de sa bouche. ❞
Après avoir sauvé sa soeur, Scarlett, d'un mariage désastreux, Donatella reçoit la lettre d'un mystérieux ami avec qui elle passe un marché. Si elle lui livre le vrai nom de Légende, le maître du jeu Caraval, il l'aidera à retrouver Paloma, leur mère, qu'elles n'ont pas vu depuis huit ans. Mais si elle ne respecte pas son engagement, la jeune fille perdra tout ce qui compte pour elle, peut-être même sa vie...
Quand une nouvelle édition du jeu est organisée à Valenda pour les 70 ans de l'impératrice Élantine, Donatella doit y participer pour remplir sa mission. Dès son arrivée, les ennuis commencent... La jeune fille devra faire preuve de ruse et de courage afin de gagner cette nouvelle partie...
MON AVIS SUR L’HISTOIRE
La perfection, voilà comment je peux définir ce tome. Si dans le premier, j’étais uniquement tombée amoureuse de l’univers en détestant presque les deux personnages principaux, cette fois, c’est tout autre chose. Nous ne suivons plus Scarlett, l’indécise et ennuyeuse soeur, ou bien Julian, celui qui ment vraiment très mal.
Cette fois, l’histoire tourne autour de Donatella et Dante. Deux personnages bien plus passionnant et attachant selon moi ! Contrairement à l’autre garçon, Dante ne paraît pas se faire passer pour un chevalier servant, au contraire. Ce n’est pas un héros et il ne s’en cache à aucun moment, au contraire. Il est énigmatique, intéressé, manipulateur mais également charmant, sécurisant et même s’il cache énormément de chose, on le sent plus honnête.
Quant à Donatella, elle est aussi bien plus intéressante que sa soeur ainée. Elle croque la vie à pleine dent, elle prend des risques, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds, une pure héroïne badass pour ma part. Et contrairement à la brune, ses fragilités, ses doutes et ses peurs l’ont rendu beaucoup plus attachante. Je n’avais pas envie de lui foutre une claque pour la secouer mais de lui faire un gros câlin pour qu’elle oublie que le sort s’acharne malheureusement sur elle.
Ensuite pour en venir à l’histoire : dans le premier, on posait l’univers, les personnages et une intrigue tout de même assez basique. Ici, on trouve une intrigue très travaillée, très prenante. Légende n’est plus que le maître de Caraval, il est à présent une figure importante, au même titre que des dieux et déesses. Entre les Fatalités et les Étoiles, voilà que le sort du monde repose sur le magicien et la jeune femme à la longue chevelure blonde.
Un des aspects que j’ai préféré, ça a été que pour une fois, il n’y avait pas un méchant et un gentil. Chaque personnage peut à la fois endosser un rôle que l’autre. Le Prince de Coeur s’est montré inquiet et prévenant quand Légende s’est montré froid et calculateur. Pourtant Jacks restait fidèle à lui même, d’une cruauté glaciale. Tella a eu du mal à faire la part des choses, et moi également, dans mon rôle de lectrice.
Bon, certaines choses ont été prévisible dans le récit, surtout du côté de Scarlett. Mais comme c’était des actions assez secondaires à l’histoire, ce n’était pas si gênant que ça. En tout cas, je suis impatiente de lire enfin la suite, depuis le temps que je l’attends, les pétitions etc. Enfin le livre est dans ma bibliothèque depuis quelques mois et il me tarde de sauter dessus ! Sinon, je suis surprise de n’avoir trouvé aucun Jeu de la Destinée sur internet. Personne n’a encore eu l’idée de le faire (enfin, pas en entier) et ça me donne envie d’essayer. Peut-être quand j’aurai le temps !
Bref, si vous avez lu ce chez-d’oeuvre, dites moi ce que vous en pensez en commentaire, bisous.
❝ C’était la première fois qu’elle le revoyait depuis qu’il avait emporté son corps brisé loin du château de Folidylle. Elle supposait qu’il attendait un témoignage de reconnaissance de sa part, mais, après qu’il avait confié à Julian ne s’intéresser à elle que pour accéder aux cartes, Tella ne risquait pas de le remercier. Elle aurait voulu lui décocher une réplique cinglante ou pleine d’esprit, mais, à sa grande horreur, sa remarque fut tout autre :
Écrit par Rebecca Serle Édité chez Hachette [ 378 pages ]
Shakespeare n'a rien compris. Roméo et Juliette ?
Complètement à côté de la plaque. Deux amants maudits, déchirés par leur famille et par le destin. Lamentable histoire.
La vérité, c'est qu'il y avait déjà quelqu'un dans le tableau avec que Juliette arrive.
Quelqu'un que Roméo aimait beaucoup : Rosaline. Moi.
Juliette n'était en rien une douce et innocente jeune fille écrasée par la fatalité. Elle avait choisi sa destinée. Et Roméo ? Roméo, lui, avait déjà une âme soeur. Il était fait pour moi !
C'est avec moi qu'il aurait passé le reste de l'éternité si...
On a toutes un Roméo dans le coeur qui a choisi une autre Juliette...
MON AVIS SUR L’HISTOIRE
Franchement, je ne m’attendais pas à ça. À la base, avec le résumé, je m’attendais à une vraie réécriture de Roméo et Juliette, avec les vrais personnages de la pièce etc. Mais en fait, non.
Du coup je ne cache pas que le début de l’histoire ne m’a pas emballé plus que ça. Je n’ai pas accroché à la plume de l’autrice. Je passais mon temps à fermer le livre, le rouvrir, le refermer etc. Avec chaque fois l’hésitation de retourner découvrir la suite de l’histoire. Pour moi, c’était lent. Rien de bien passionnant, les délires d’une adolescente amoureuse, qui selon moi, avait plus l’air d’une collégienne dans sa façon de penser que d’une lycéenne.
Honnêtement, au cours de ma lecture, je me suis demandée plusieurs fois si c’est moi qui avait été en avance dans ma maturité au lycée et que les ado pensaient vraiment comme ça. Mais passons.
Les personnages n’avaient pas une grande profondeur. Rosaline est la parfaite petite fille qui découvre ses premiers sentiments amoureux, et qui en plus idéalise son meilleur ami. Autant dire que de base, je ne suis pas très fane du friends to lovers, donc bon… Et puis Rob (qui est censé être la représentation de Roméo) était ennuyeux à mourir. Un cliché sur pâte, rien d’intéressant. J’ai trouvé Len beaucoup plus intéressant au bout de deux lignes, sans même savoir s’il aurait une importance dans la suite de l’histoire. Plus mature, plus mystérieux, plus patient, plus attirant. Sans être le mec toxique qu’on retrouve un peu partout (même si dès fois j’aime bien ce cliché-ci, j’avoue…).
Les autres personnages étaient tous assez superficielle. En bref, ce n’est clairement pas ce qui a accroché ma lecture.
Parlons maintenant de Juliette et de sa relation avec Rosaline. Évidemment, comme le dit si bien le résumé, Roméo a préféré Juliette, on le sait tous. Mais ce qui est intéressant dans cette Juliette – cousine de Rosie, c’est qu’elle n’est pas comme la petite et fragile Juliette de la pièce Shakespirienne. Celle-là c’est très bien ce qu’elle fait quand elle décide de mettre le grappin sur le copain (non-officiel) de sa cousine. Tout ça pour une vengeance de famille ridicule, dont Rosaline n’était d’ailleurs même pas au courant. Je n’ai pas tant apprécié ce personnage non plus mais l’approche était pas mal, ça changeait un peu.
Par contre, ce qui a vraiment fait que j’ai finalement apprécié ma lecture, c’est le fait de voir Rosaline grandir. On a d’abord l’habitude des descriptions incessantes de sa vie avec Rob et ses amies, mais vient un moment où l’auteure commence à vraiment développer son personnage et ses émotions. Rosie doit faire face à son premier chagrin d’amour, ses premiers drames familiaux, ses nouveaux sentiments pour un autre garçon, son deuil…
Tout ça constitue une palette d’émotions par lesquels on passe tous à un moment de notre vie. Ça a même réussi à me tirer une petite larme, chose qui n’est pas aisé. Du coup, je ne regrette finalement pas d’être allé au bout de cette lecture qui s’est révélé être une bonne surprise. À croire que je suis restée des années à voir cette fille grandir, murir, s’instruire émotionnellement, s’affirmer, et c’était beau.
❝ — Déjà ? Bon, d’accord, mais pas sans mes Dragibus, répond-il, le petit sourire en coin réapparaissant sur ses lèvres.
— Je croyais qu’ils étaient pour moi…
— Hein ? s’étonne-t-il en extirpant un bonbon de la poche. Jamais de la vie !
Il le promène sous mes yeux comme pour m’appâter. Puis il se penche, si près que je sens son souffle contre mon oreille.
— J’ai oublié de te dire…
Ses mots s’attardent langoureusement dans mon cou.
De retour à Gavaldon, la vie d'Agatha et de Sophie n'a plus rien d'un conte de fées ! En secret Agatha fait le voeu d'une autre fin heureuse et ouvre accidentellement les portes de l'École du bien et du Mal. Désormais les sorcières et les princesses habitent dans l'école des Filles, où on leur enseigne la vie sans princes... tandis que les garçons résident dans les tours du Mal. Et, entre les deux écoles, la guerre se prépare...
MON AVIS SUR L’HISTOIRE
Alors déjà que le premier tome est dans mes indispensables, intemporels, mais celui là…
Il est encore mieux ! Franchement, encore plus originale que son prédécesseur ! On passe d’une configuration Bien contre Mal à une configuration Filles contre Garçons. Après les préjugés physiques qu’on retrouvait chez Agatha et Sophie, vient maintenant un autre sujet très intéressant, la différence entre les genres.
Comment se comportent les hommes sans femmes à l’horizon et inversement.
Comme pour le tome un, je trouve qu’il y a énormément d’enseignement dans cette histoire. Soman Chainani sait parfaitement faire passer des messages sur les problèmes que n’importe qui peut rencontrer dans la société actuelle. Mais bref entrons un peu dans le vif du sujet.
Alors qu’elles avaient enfin trouvé une fin heureuse, voilà que leur conte s’ouvre une nouvelle fois. La confiance, l’amour et l’amitié vont être mis à rude épreuve dans leurs contes. La première version du conte de Sophie et d’Agatha avait déjà malmené les deux écoles. Cette version-ci va malmené tout l’univers des contes.
Les contes de nos enfances changent et se modifient, tout ça à cause d’une erreur causé par deux lectrices.
Au niveau rythme et écriture, on est de suite happé. Si dans le premier, on prend un ou deux chapitres a réellement entrer dans l’histoire, dans celui-là, la continuité est parfaite. On a clairement l’impression de n’avoir même pas quitter l’histoire. L’intrigue commence directement, les émotions des protagonistes sont encore plus représentés. Les descriptions sont encore mieux, on visualise les paysages comme si on y était. Et pourtant, tout change dans cette suite.
Sur la couverture du premier, on voyait clairement une opposition entre les deux jeunes filles. Sur celle-ci – qui est tout aussi belle, on retrouve le prince au centre. Juste entre les deux amies. Ça annonce déjà la couleur, j’en viens à me demander qui est le vrai problème dans ce conte. Sophie, la sorcière ? Ou le prince Tedros ?
Bon après je ne suis pas une très grande fane du prince, pour moi il est le seul vrai point négatif du livre. Il est idiot, naïf, indécis, obsédé par son père et je pourrais continuer comme ça toute la journée. Mais au moins, on sait qu’il est sincère dans ses émotions. Comme un enfant en fait. Ouais, voilà. C’est une grand gamin.
Cette fois, la fin annonce du gros lourd pour la suite et je suis impatiente de revenir vers vous pour en parler !
Dites-moi en commentaire si vous avez lu cette saga ou si elle vous tente ! Franchement elle vaut le coup et je crois que sur les six tomes sortis en broché, cinq sont également en poche donc elle est assez accessible. Et puis c’est le moment puisque – je le rappelle, le film du premier va sortir automne 2022 sur Netflix ! Vous pouvez pas savoir depuis combien de temps j’attends ça ! ツ
❞ — Tu es… si stupide, sanglota-t-elle. Pourquoi les garçons sont-ils si stupides ?
Tedros esquissa un sourire.
— Un monde sans princes, c’est peut-être une bonne idée, après tout. ❞
Écrit par Soman Chainani Édité chez Pocket Jeunesse [ 476 pages ]
Kidnappées par une sombre nuit d'orage, Sophie et Agatha intègrent l'École du Bien et du Mal...
Un lieu très spécial, où l'on forme les personnages de contes de fées. Pantoufles de verre et chevelure blonde, Sophie est sûre de devenir princesse. Tandis qu'Agatha, cynique et solitaire, toute de noir vêtue, se voit déjà en sorcière. Pourtant rien ne se passe comme prévu...
Et si l'erreur de casting révélait leur vraie nature ?
MON AVIS SUR L’HISTOIRE
Je ne sais même plus combien de fois j’ai lu ce livre. Une de mes toutes premières lectures. Je m’en souviens, je l’avais découverte à la période du collège. Je ne lisais pas beaucoup à l’époque et ma mère était tellement contente que je suis demande de m’acheter un livre qu’elle l’a prit tout de suite, aha. Depuis l’univers de Sophie et Agatha ne me quitte plus.
Je l’ai tellement relu – et un peu maltraité à l’époque – que son dos est tout cassé, ses pages sont vieillis, jaunâtre et aussi tâché qu’un dalmatien par l’humidité. Mais il a une grande valeur sentimentale pour moi.
Un des aspects qui me plait le plus dans cette histoire, c’est que personnellement, je m’identifie aussi bien en l’une des protagoniste qu’en l’autre. Agatha, une fille renfermée, étrange, à l’apparence d’une sorcière, sombre, gentille. Et Sophie, égoïste, narcissique, mauvaise langue, à l’apparence d’une princesse, ambitieuse. Ça dépend des jours mais je dirai je je peux me sentir Agatha comme Sophie, aha.
Non sans rigoler, j’adore la morale de cette histoire. Parce que dans la société actuelle c’est vrai que nous fondons beaucoup sur les apparences, et ce livre nous montre bien que cela est trompeur. Ça ne définit pas qui on est. Et parfois on cherche quelque chose qui ne nous correspond pas parce que c’est ce que les autres ont décidé pour nous. À force de croire qu’on est laid, qu’on est une sorcière, c’est l’image qu’on renvoie au autre.
Dans l’histoire, on voit la brune gagner de l’assurance comme on voit la blonde en perdre. Celle qui a toujours eu ce qu’elle voulait en un sourire se retrouve dans une situation où tout lui échappe. Et celle qui n’a jamais rien eu que des regards dégoutés, commence à comprendre que c’est elle qui doit tracer sa route.
Un autre aspect que j’adore, c’est la déconstruction des préjugés classiques qu’on peut retrouver. Une princesse doit attendre d’être sauvée par son prince, chercher l’amour ou elle n’aura pas de raison de vivre et patati et patata. Et bien non ! Parce que tout prince qu’un garçon puisse être, quand sa princesse lui tient tête, il courbe la sienne.
C’est un livre que je suis impatiente de lire à ma fille quand elle sera plus grande. Parce que je pense que ça pourra lui apprendre énormément de chose. Au delà de l’univers magique et sublime que l’auteur a construit, c’est une histoire qui devient de plus en plus profonde au fil des pages. La preuve, c’est rare que je fasse des chroniques aussi longue pour mes coups de coeur parce que les histoires peuvent être génial mais sans forcément de sens caché, aha. Mais là, ça vaut le coup, vraiment ! Et je suis impatiente que l’adaptation cinématographique de Netflix sorte cette année.
Le seul bémol pour moi, c’est Tedros. Bon je sais que c’est sûrement voulu de l’auteur, son caractère, ses insécurités, ses doutes etc. Mais je ne suis généralement pas fane des personnages aussi indécis. Un jour oui, l’autre non. Faudrait se décider à un moment donner mon cher… Je veux bien reconnaître que les filles l’ont pas mal fait tourner en bourrique mais cet idiot n’a aucun instinct, aucune réflexion. Il est impulsif et au final, peu sûr de lui même s’il montre le contraire. Il a tellement peur de répéter les erreurs de son père qu’il enchaine les siennes sans même prendre ses propres sentiments et sensations en compte. M’enfin, c’est un homme…
Si vous avez lu cette histoire et que vous voulez en parler, n’hésitez surtout pas ! J’ai toujours rêvé de partager mon ressenti de cette lecture avec quelqu’un qui l’aurait aussi lu mais je ne trouve jamais personne – tristesse…
❝ — C’est une idée stupide pour une princesse de vouloir d’attaquer seule à des sorcières.
— Où est-elle ? À l’abri ?
— Une princesse ne doit pas non plus s’inquiéter du sort des sorcières.
Quand Tedros la saisit par la taille, elle sentit une nuée de papillon lui exploser dans le ventre.
— Repose-moi.
— Encore une mauvaise idée de la princesse.
— Repose-moi !
Il obéit. Agatha s’écarta.
— Je ne suis pas une princesse !
— Si tu le dis.
Elle découvrit alors ses jambes salement écorchées, d’où s’échappaient des flots de sang vermeil. Tedros sourit.